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Etape par étape…

Pour se lancer dans Photoshop Elements…

dans lire | photo

Après Photo de famille, étape par étape, Eyrolles a sorti un autre livre dans cette série sur la Retouche photo. Manifestement, l’auteur a beaucoup voyagé au Mexique et l’on retrouve des photos de Xochimilco (page 50) et de Chichén Itzá.
Bref, c’est un mode d’emploi pour ceux qui veulent retoucher leurs images, faire un peu de photo montage sans trop s’essayer à décrypter des ouvrages techniques.

Surprises, les photos retouchées sont des photos assez banales, ce qui nous évite toute forme de complexes dès lors à retraiter les nôtres… C’est d’ailleurs un des aspects que j’aime bien dans cette collection : les exemples ressemblent à ce que vous comme moi pouvont réaliser…
Le ton est agrable, pas mal de copies d’écran et surtout d’exemples traités (avant et après). L’auteur en profite pour rappeler ou expliquer très simplement des notions de base. C’est efficace car sans prétention.

Collection “labo Numérique”
Par Chris Tarantino
éditions Eyrolles
(Isbn : 2-212-11379-X)
Prix public : 25 €

À noter que deux autres livres sont parus dans cette série, Photo de paysage et Photo de nu.

NB : pour en savoir plus sur le mexique, je vous engage à parcourir ce site perso de Gabriel Joachim que j’ai trouvé très bien fait… Particulièrement cette page qi m’a rappelé quelques souvenirs d’enfant…(si, si, j’évoque bien la fête des morts avec ses “calaveritas de azúcar” qui portaient mon prénom, juan-christobal…)

le 15/09/2004 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Tiens, vous parliez culture…

…voici une carte de mon spectacle…

dans écouter | voir

Là, je ne sais pas ce que c’est, si c’est bien, nul, mais notre compagnon de train nous a tendu une petite carte qui a trait à son spectacle… Et ce, juste avant que nous descendions à Montreuil. Il nous avait entendu parler de photo et de bouquins, et hop…!
Du coup, UrbanBike a le plaisir de vous annoncer la première demain soir de Asie Afrique, une pièce de théatre de Timothée William Roux, mise en scène par Xavier Lemaire avec Michel Chabasse et Ziani Cherif Ayad… Pour nous, d’illustres inconnus à qui nous souhaitons néanmoins un franc succès !

Plus d’infos :
14 bis rue Sainte Isaure - 75018 Paris [01 42 63 35 00).
À l’affiche du 15 septembre au 15 novembre.
De mardi au samedi à 21 hrs, le dimanche à 16 hrs 30.
Sudden Théatre

le 14/09/2004 à 21:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Nikon D2h, un boîtier orienté J.O.

Un autofocus de "course" avec système de mesure haut de gamme…

dans photo

Hormis un poids de 1070 grammes (boîtier nu en magnésium) qui semble le réserver aux photographes haltérophiles (…le Kodak DCS Pro SLR/n m’a presque semblé une plume en comparaison, c’est dire ce que représentent 200 grammes de plus à porter !), le Nikon D2h s’avère un excellent produit professionnel à l’usage. Destiné essentiellement à ceux qui ont besoin de shooter vite, même très très vite…! C’est d’ailleurs cette prédisposition, un mode rafale intense de 8 vues seconde pour un total de 40 vues à la suite… — excusez du peu, nous sommes bien en numérique — qui le rend particulièrement intéressant pour les photographes sportifs… CQFD !
Petit tour d’horizon d’un produit très attachant, polyvalent et bourré de technologie…

Tour d’horizon
Plus haut de quelques centimètres que le Kodak DCS Pro SLR/n — ma référence des deux derniers mois, plus lourd (on ne va pas revenir dessus mais c’est très sensible au bout d’un quart d’heure…!), la prise en main est très rapide (…à tempérer car ma propre expérience se forge au fur et à mesure des essais et, dès lors, ma découverte des boîtiers s’effectue de plus en plus vite… Qui a dit “trop” ?!).

Bref, tout tombe bien sous les doigts et particulièrement sous le pouce car l’arrière du boîtier est bien dégagé sur la partie droite, ce qui permet de bien le tenir, la paume bien à plat sur une partie non couverte de boutons et hors de la zone du sélecteur multifonctions. Par comparaison, sur le Kodak DCS Pro SLR/n, le sélecteur quadridirectionnel se retrouve à moitié sous la paume de la main…
Je ne mets pas de copies d’écran, car tout existe sur le très site dédié lié ici, fort bien fait, permettant de mieux comprendre ce qui est écrit par la suite…!

Alors ?
J’ai aimé la navigation dans les menus et la facilité pour les défiler et les modifier, le démarrage quasi instantané du boîtier (le kodak a quelques progrès à faire sur ce point), la prise en mains même si c’est fait pour de plus grosses “pognes” que les miennes (on a dit que c’était pour photographe sportif, mais il n’était pas précisé que c’était pour des gaillards qui font 20 à 30 cm de plus que moi :-).

J’aime bien aussi l’idée de pouvoir en fonction du sujet ne pas passer par les menus mais changer par une simple poussée l’un des trois paramètres à la volée, à savoir la sensibilité (200 à 1600 ISO), la finesse d’image et surtout la balance des blancs. Le changement de l’un de ces trois modes s’effectue en faisant tourner l’une ou l’autre molette tout en enfonçant le bouton correspondant. Ou formater la carte Flash en enfonçant deux boutons sur le haut du boîtier.

Il est vrai que tous les autres boîtiers que j’ai testés récemment réclament le passage par les menus mais dans le cadre de la prise de vue sportive, ce sont des éléments qui varient en fonction de l’endroit où l’on se trouve, les photographes sportifs bougent sans cesse sur les stades et les conditions de lumière changent également.

Pratique aussi surtout quand on n’a pas le temps de prendre des notes, un micro au dos de l’appareil permet d’associer des notes de 60 secondes au format Wave… Où le système qui protège la carte flash (pas possible d’ouvrir la trappe en une fois).
Par contre, le protège écran de visualisation, en plastique transparent, est certes une bonne idée a priori… sauf que très vite la poussière s’intercale par un phénomène naturel d’électricité statique entre ce dispositif et l’écran qu’il est censé protéger, rendant la visualisation très difficile en pleine lumière !

Les optiques à utiliser pour le D2h seront généralement spécifiques au numérique car nous sommes dans un rapport 1,5 si l’on utilise une optique traditionnelle 35 mm argentique. Pour notre test, la zoom fourni avec le boîtier est un Nikkor DX 17-55 mm a été conçu pour la photo numérique, (spécificités ici). 755 grammes dans la main quand même, souple en utilisation. En gros, une optique honnête mais un peu chaude. Nous avons préféré, de loin, l’optique Nikon Nikkor AF-S 28-70mm f/2.8 D - IF ED (voir ici), déjà évoquée dans un précédent papier.

Belle bête de 935 grammes mais ici sur le D2h, cela revient à utiliser un 42-105 ! Pourtant, il semble que Nikon travaille dans cette direction et s’achemine vers de nouveaux appareils numériques utilisant enfin les optiques argentiques au rapport 1 sur 1. Mais alors, quid des optiques comme le 17-55…!?

Il est facile, après avoir laissé l’autofocus faire son travail, de reprendre la main en manuel pour la mise au point. D’ailleurs ceci est l’un des points les plus étonnants du D2h.
Dans le viseur qui ne couvre que 96 % de l’image finale, onze collimateurs affiche(nt) le(s) point(s) de l’image sur le(s) quel(s) l’autofocus agit, les collimateurs actifs basculant en rouge une fraction de seconde. Et ici, pas moins de quatre options d’analyse en mode Autofocus : une ponctuelle qui spécifie au collimateur central d’être prioritaire ; une analyse dynamique sur le sujet central, une autre dynamique sur le sujet en avant-plan dans le viseur. Et, pour finir, une analyse sur un groupe de collimateurs. Ici, c’est le photographe qui indique quels sont les collimateurs maîtres dans le viseur !

“heu… mais comment y fait alors que les coureurs sont en train de cavaler et lui passer sous le nez ?”… Bonne question ! Après avoir préalablement déverrouillé le sélecteur multifonctions et simplement appuyé avec le pouce sur ce dernier, vous pouvez activer telle ou telle zone de l’image en fonction de la zone d’appui… Comme sur une boussole ! Magique ! Bon, il faut s’entraîner mais le principe est superbe pour des photos d’actions où le photographe n’a pas le droit de rater le sprint final !

J’ajoute que l’on s’habitue très vite à activer les collimateurs, bref, que l’on se prend au jeu…

L’affichage en secondes de l’image capturée sur l’écran du dos est paramétrable (affichage du résultat sur l’écran) et j’apprécie le fait de pouvoir éliminer une image en appuyant simplement deux fois sur le bouton corbeille (et non effacer puis OK).

Côté analyse, on a un le choix avec les habituelles options de mesure, spot, pondéré centrale et matricielle. Cette dernière me semble assez époustouflante avec son millier de photosites, j’ai réalisé de très bonnes images dans des conditions assez contrastées d’éclairage. Même dans des conditions extrêmes, les images me semblent toujours utilisables…

Quatre modes de calcul, S, A, P et M…

Sur les appareils de ce type, c’est très agréable de laisser l’appareil faire ses calculs en mode P et de modifier à la volée, avec la molette dorsale, l’équilibre du couple vitesse/diaphragme.

Le viseur est confortable, affiche quasiment 100 % de la scène shootée. L’information dans le viseur est réduite au strict nécessaire et le pan droit de ce dernier permet de lire accessoirement d’autres indications comme la balance des blancs active, la sensibilité, etc.

À noter que le braketing est très rapidement utilisable avec des tas d’options (nombre de vues de 2 à 9, sens du braketing, plage maxi de -5 à + 5 par incréments d’un tiers et utilisation en mode manuel).

Côté exposition, le rendu du capteur est bon, pas trop bruité à 200 ISO. La balance des blancs automatique fait correctement son boulot. Sans atteindre la neutralité du capteur du Kodak et sa quasi-absence de bruit, on a des images relativement équilibrées, mais il faut impérativement régler sa balance tout seul en fonction du contexte, d’autant que cela se fait directement sans passer par les menus.

L’image capturée est de 1632 par 2564 pixels, ce qui représente un honnête 13,8 par 20,8 cm à 300 dpi. Le capteur — utilisant la technologie [copier/coller] JFET (Junction Field-Effect Transistor) et architecture LBCAST (Lateral Buried Charge Accumulator and Sensing Transistor array)[/copier/coller] - affiche 4,1 Millions de pixels et permet de shooter en JPG, TIF et RAW à la sauce Nikon. Le RAW peut être associé à un JPG basse résolution. C’est la vitesse de réaction du capteur sur lequel Nikon met à juste titre l’accent : 37 ms, ce qui est très vif pour un déclenchement !
Le rendu des couleurs est également paramétrable (trois options selon les besoins de rendu dont le premier dédié aux teintes chair).

Enfin, le transfert se fait via un câble USB 2 ou un système sans fil WT-1/A (que je n’ai pas testé).

Voici un exemple de poisson pris sur le vif car sautant hors de l’eau… (!!)

Et le détail à 100 % de ses écailles…

Comment cela, il n’est pas frais mon poisson ?!

En conclusion
Un boîtier très agréable aux commandes bien ramassées. Mais un volume de boîtier un peu trop encombrant pour la taille de ma main (et là, pas de SAV possible, j’ai déjà demandé à ma maman…). Certainement une des meilleures ergonomies que j’ai pu utiliser (menus d’écran comme placement des commandes sur le dos de l’appareil).

Côté Autofocus, là c’est le délire complet — dans le bons sens du terme — surtout avec le mode groupé et la possibilité de sélectionner les collimateurs prioritaires : on se prend très vite au jeu et on obtient une mise au point rapide aussi efficace qu’en mode Manuel (plus précise certainement car le processeur ne pense pas, ne fait qu’analyser…).

Associé à un système de mesure hyper efficace, on prend plaisir à shooter. Le capteur est très précis à condition de jouer de la balance des blancs et le bruit des images juste ce qu’il faut. On se met à rêver d’un capteur enregistrant plus de pixels (photokina 2004 ?) avec un rapport 1/1…

Le poids (leitmotiv désagréable, je sais…) reste désespérément trop important et l’installation de la courroie de cou devient indispensable. Car on s’approche vite des 2 kilos avec l’optique… Dommage de ne pas offrir une dragonne de main comme le Kodak.

L’alimentation est rapide avec une batterie Lithium-ion qui peut se recharger à tout moment, car annoncée SANS effet “mémoire” préjudiciable aux performances de l’accumulateur. Nikon annonce 2900 images par charge, info à modérer selon ses options de menu et la température ambiante, mais essentielle dans les conditions d’un photographe pro qui suit un meeting d’athlétisme… Même reproche que pour le Kodak DCS Pro SLR/n, on ne peut se dépanner avec des piles alcalines en cas de crash de la batterie ou du chargeur (une batterie supplémentaire coûte près de 180 € TTC).
Le D2h est livré avec le système de traitement d’images Nikon View standard. Je trouve assez étonnant que Nikon Nikon France.

Où, rappel du haut de l’article, sur le site dédié qui se trouve ici.
Ou lisez (en anglais) cet excellent test sur dpreview.

le 13/09/2004 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #